L'occupation allemande 2

Les déportations

A Saint Sauveur il y a eu des dénonciations : en particulier contre Maurice B… Il distribuait fréquemment des tracts communistes et les Allemands sont allés directement dans sa cage (une cabane à lapins) avant de l’arrêter. Il a été arrêté un dimanche soir en partant pour le cinéma. Il avait 20 ans, il a été déporté et n’est pas revenu. Récemment la commune lui a dédié une place.


Les exécutions 

Le 6 juin 1944, les navires alliés réussissent le plus grand débarquement de l’Histoire sur les plages de Normandie, prenant les Allemands par surprise et ouvrant enfin le second front.
Le 31 juillet 1944, la percée d’Avranches ouvre la voie de la Bretagne.
Les soldats de la Wehrmacht en fuite, détruisent et sèment la mort sur leur passage. Au cours de cette débandade allemande l’ouest Amiénois a subi de nombreuses exactions et exécutions.


A Bourdon,

Le 1er septembre 1944, un jeune garçon de quinze ans, s’approche d’un camion allemand qui brûle. Apparemment déserté, il se saisit d’un fusil abandonné. Mais deux soldats allemands le surprennent et le saisissent. Quelques minutes plus tard, Gaston Bréant sera emmené à la sortie du village et fusillé.

A la Chaussée Tirancourt,

Lors de leur fuite, les Allemands volent tout ce qui roule, même des vélos et réquisitionnent des chevaux. Le 1er septembre, M. Charles Vasseur est réquisitionné avec son attelage. Il sera exécuté à Sainte-Ostreberthe.

A Yzeux,

 Nul ne sait vraiment ce qui est arrivé aux trois fusillés d’Yzeux…
Le 1er septembre 1944, le couple Eléonore et François Meurot et le garde-champêtre d’Yzeux, Maurice Hervieu ont croisé le chemin d’un soldat allemand, profondément endormi dans un près. D’après le maire de l’époque, Monsieur Cantrel, les trois complices auraient pris le fusil du soldat et l’auraient réveillé. Comme ils n’avaient pas l’intention de le tuer, le soldat n’a eu aucune difficulté à fuir et à prévenir ses officiers. Eléonore, François Meurot et Maurice Hervieu ont été fusillés le jour même.

A Ailly-sur-Somme,

Les quatre Lemaire est une famille qui a été décimée en raison de son engagement. Ces hommes étaient de téméraires et farouches résistants capables de perpétrer les coups de main les plus audacieux. Tous seront arrêtés et fusillés par les Allemands. D’abord le père, Maurice, le 1er octobre 1942, puis le fils Maurice le 24 novembre 1942, Charles le 2 août 1943 et Arthur, le 24 avril 1944.
Aujourd’hui, la rue de la mairie d’Ailly-sur-Somme porte leur nom.




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Virginie est tombée sous le charme de la vallée de la Somme. Elle saura vous guider pour préparer votre séjour et passer un agréable moment chez nous !
Alexandre
aime pratiquer des activités de loisirs. Demandez-lui conseils sur les balades vélos, canoës, bateaux électriques...
 
 
La maison éclusière d'Ailly-sur-Somme : une halte touristique sur les bords de Somme 

 

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